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On s’y croirait !

J’aime à dire que mon écriture est cinématographique. C’est un des aspects de ma façon d’écrire. Les lecteurs me disent souvent « on s’y croirait ». C’est cool, car c’est précisément ce que je souhaite. Au risque de déplaire à certains, j’aime cadrer précisément le décor visuel de mon action. J’écris avec une caméra derrière les yeux. Il n’y a pas une scène, pardon, un chapitre, qui ne soit pas minutieusement imaginé visuellement. Les plans, les angles de vues, l’enchainement des séquences, le montage des scènes, pardon, des chapitres, entre eux sont le résultat direct d’un imaginaire nourrit à la culture cinéma depuis l’adolescence.

Retour sur quelques réalisateurs et quelques films qui m’ont marqué.

Brian De Palma

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Si je devais en retenir qu’un seul, ce serait lui. Il est surtout connu pour ses gros succès (Les Incorruptibles, Scarface, Mission Impossible…) pourtant il a pondu des oeuvres de second plan qui restent magistrales à mes yeux. Voici en vrac quelques films connu ou pas qui m’ont rendu admiratif de son oeuvre :

Andrew Niccol

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Le grand public l’a certainement découvert avec Lord Of War, excellent film sur les rouages du trafic d’armes international qui s’articule autour de la vie des quatre plus gros trafiquants de la planète, après la Chine, les Etats-Unis et la France qui occupent le podium.
Pour ma part, j’ai découvert son talent avec le film Bienvenue à Gattaca. J’étais lycéen à l’époque et ce film m’avais littéralement scotché. Tant pour son scenario qua par sa mise en scène.

Kathryn Bigelow

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A l’aube de l’an 2000, un film m’a profondément marqué : Strange Days, avec Ralph Fiennes. Ce film m’a beaucoup inspiré pour Le Dernier Acte. J’ignorais à l’époque que cette réalisatrice de talent se cachait derrière la caméra. A vrai dire j’étais surtout subjugué par l’histoire dingue du film. Un scenario signé… James Cameron (Titanic, Terminator 2, Avatar… pas un lapin de spet jour le type). Plus tard j’ai pris la mesure de son immense talent devant Démineur, et, mon petit préféré : K19 – Le piège des profondeurs.

Christopher Nolan

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Mon premier contact avec ce savant fou du cinema c’est le film MEMENTO. Je défie quiconque d’essayer d’expliquer ce film à quelqu’un sans s’embrouiller les pédales. Avant de visionner son premier long métrage (si on exclu Following juste avant, qui était plus un moyen métrage de 69 minutes) j’avais un cerveau. Après je n’en avais plus. Nolan = laminage de cerveau. Cette formule de sorcier il l’obtient grâce à l’intelligence de ses scénarii – car dans son cas, l’homme qui filme est très souvent aussi celui qui écrit –, et à sa façon de monter ses séquences avec des allers-retour temporels ou en brouillant la frontière entre réel/irréel.

Danny Boyle

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Ce réalisateur anglais est connu du grand public. La plupart de ses films ont caracolé en tête du box-office. Pour moi c’est un grand du cinéma. Il se distingue par son approche bien éloignée des carcans hollywoodiens. Le style Danny Boyle est reconnaissable entre mille.

David Fincher

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C’est le réalisateur de Fight Club. Voilà je pourrais m’arrêter là. Après c’est aussi le réalisateur de The Social Network et l’Étrange Histoire de Benjamin Button, qui sont selon moi des succès commerciaux certes mais pas des oeuvres majeures de sa filmographie. Mais rien que pour Fight Club, je lui garde une place dans mon Panthéon personnel.

Quentin Tarantino

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Bim Bam Boom. Il est tellement une évidence que j’ai faillit ne pas le citer. Je crois qu’il n’y a pas un film de lui que je n’aime pas. Si je devais en retenir qu’un ce serait Pulp Fiction. Mais j’ai un immense respect pour l’ensemble de son œuvre que ce soit en tant que scénariste ou réalisateur (notez qu’il écrit tous ses films). Je ne vais pas m’étendre sur le style Tarantino. Il se résume à ceci :

Des scenarii originaux, des personnages haut en couleurs, des dialogues qu’on ne voit nulle part ailleurs, une mise en scène rock and roll et une bande son de dingue.

Sachez que parmi toutes ces armes, il m’inspire particulièrement pour ses dialogues. J’aime sa façon de faire échanger ses personnages sur des préoccupations très futiles comme dans la vraies vie.

David Lynch

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Je connais mal son œuvre globale. Tous les intellos s’accordent à dire que c’est un génie. Le genre de mec dont on fait des éloges dans Telerama. Pour ma part, j’ai vu quatre de ses films  et j’ai un énorme kiffe pour un de ses plus récent (mais qui a déjà 20 ans !) : Mulholland Drive.

Les frères Coen

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Leur cinéma m’inspire sur plusieurs points : le pittoresque de leurs personnages. Les maladresses, les anti-héro et les situations cocasses. La vie quotidienne et ses dérapages mal contrôlés. L’effet boule de neige. Le Style Coen est inimitable. Impossible pour moi de me lancer dans une analyse de leur si riche filmographie. Je retiens quelques titres cultes comme Fargo, The Big Lebowski, O’Brother, No Country For Old Man ou encore True Grit. Je n’aime pas tout cela dit, mais une chose est sûre, à leur sujet on peut dire « c’est du pur Coen ».

Stanley Kubrick

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On en présente plus ce cinéaste visionnaire et précurseur dans bien des domaines. Il a choqué, captivé, clivé, une chose est sûr, son cinéma ne laisse personne indifférent.

Et aussi…

M. Night Shyamalan

Paul Verhoeven

Clint Eastwood

Martin Scorsese

Ridley Scott

Oliver Stone

Steven Spielberg

Miloš Forman

 


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Auteur de fictions à Bourges
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